Article Premier

Article Premier

Welcome to Pan's Dream-Land



Je ne suis pas une fille ordinaire, & je n'ai jamais vraiment tenu à l'être.
En faisant ce blog, je m'engage pourtant résolument vers la voie de l'imbécilité & de la futilité inutile, pourtant essentielle à mes yeux. Ce blog sera consacré à mes textes (oui, oui...) de ceux les plus courts, les plus nuls aux plus bizarre & déplacés.

Si vous avez lut tout ça, vous êtes bien partis, mais vous feriez mieux d'aller manger un yahourt à la banane plutôt que de continuer à arpenter ce site désespérément à la recherche d'une once d'intelligence, d'une parole censée.



Peine perdue, il n'y en a pas.




Sur ce, bonne nuit.


# Posté le dimanche 12 octobre 2008 12:29

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 12:20

Article Deuxième

Article Deuxième


18/01/08.


Les larmes roulent sur mes joues, pareilles à des perles de douleur qui s'extirpent d'un corps qui n'a plus de raisons de vivre. C'est finit, il est parti. Pour toujours, à jamais. Tout cela est incensé. C'est lui qui devrait pleurer, souffrir, avoir mal. Pour toutes les fois où j'ai passé l'éponge, où j'ai accepté sans rien dire.
Malheuresement, je n'ai jamais retenu la leçon. Jamais compris. Je crois que je n'ai jamais voulut, non plus.
Au moins une fois. Au moins une fois j'aimerai le revoir, le toucher, l'embrasser.
Ce mot, ce seul mot, rien que de lle penser, j'ai mal. Horriblement mal.
Un mot, un seul. Une vie ruinée.


Rupture...


# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:27

Modifié le vendredi 20 février 2009 08:36

Article Troisième

Article Troisième
20/02/08.


Une vibration au fond de moi. Un silence, puis, d'un coup, une mélodie. Douce, entrainante, mais mélancolique, elle chante à mes oreilles, je retiens ma respiration, comme pour que le temps de cet instant si magique, si merveilleux, s'arrête. Qu'il dure seulement un peu plus longtemps, tout ce que je demande.
Tout ce que je demande...


Musique, cri d'un coeur en manque d'expression.


# Posté le vendredi 20 février 2009 08:25

Modifié le vendredi 20 février 2009 08:40

Article Quatrième

Article Quatrième
06/03/08.


Et puis on se dit que ça va passer, que les larmes vont cesser. Après tout, sait-on vraiment pourquoi elles coulent, ces larmes? Pas vraiment, c'est vague. Peut-être est-ce à cause d'eux, peut-être pas. Et puis on veut être original, marre d'être copié. On voudrait tuer tous ceux qui sont populaires, une popularité factice & superficielle, inutile, mais aimée.
Saleté, va.
Elles s'en vont, elles reviennent au fil des jours, des semaines, des années. De toute façon, cela fait bien longtemps qu'on a appris à vivre avec. Au milieu d'elles.
Parfois, on aimerai se noyer dedans, ne plus combattre & tout abandonner. Ce serai trop simple, bien sûr.
Alors on attend, on ne fait rien, on survit. Activemment.

Et on essai d'oublier.


Les larmes sont parfois mieux que les souvenirs.


# Posté le dimanche 22 février 2009 06:43

Modifié le vendredi 06 mars 2009 13:32

Article Cinquième

Article Cinquième
28/03/08.


Le vent caressait sa peau, faisait voler sa robe et jouait avec ses cheveux. Ses yeux azur, étincelants de malice, étaient rivés sur l'horizon; un demi-sourire aux lèvres, elle marchait. Elle marchait. Là s'arrêtait la description possible par les mots car aucun verbe n'aurait pû qualifier son déplacement, a mis chemin entre le saut et le vol. Elle avait des cheveux noir de jai, relevés en un chignon incertain, des mèches rebelles tombant devant ses yeux. Malgré le désordre apparent de sa coiffure, ils étaient si propres et soyeux qu'on aurait juré que deux heures de mise en plis avaient précédées. Sa tenue, une robe légère bleutée s'accordant parfaitement avec ses grands yeux, accompagnée d'une écharpe de mousseline blanche, était clairement déplacée en cet automne foncé, parmis les gens en lourds manteaux sombres qu'elle croisait sur ce troitoir. Son teint pâle contrastait avec ses cils longs et foncés, son grand front surplombait ses sourcils fins et biens dessinés. Des écouteurs blancs dans les oreilles, elle paraissait pourtant être consciente de chaque détail, chaque bruit qui l'entourait.



Silhouette fine parmis les badeauds, elle rayonnait.
Au mileu de ce décor triste de gens préssés et froids, elle était l'image même du bonheur.


Comme une fleur de vie.

# Posté le samedi 28 mars 2009 07:57